Grande question n’est-ce pas ?!

Mon dernier périple au Brésil, durant l’énième confinement suite au COVID-19 en France, a suscité beaucoup de questions auprès de mon entourage : “Comment a-t-elle pu partir ?”, “De quoi vit-elle ?”, “Comment fait-elle ?”, “Elle n’est pas seule j’espère ?!”, “Elle est folle de partir maintenant, c’est dangereux…”

Bla bla bla…

Pendant que tout le monde s’inquiétait pour moi, et malgré quelques péripéties, j’ai vécu l’un des plus beaux instants de ma petite vie. En effet, j’ai découvert des paysages d’une beauté sans pareille, j’ai rencontré des personnes talentueuses, inspirantes, drôles et authentiques, je me suis familiarisée avec une tout autre culture et surtout :

j’ai compris quel sens je voulais donner à ma vie.

Chers lecteurs, soyez les bienvenus dans le monde d’une digital nomad 2.0 !

Mon désir de mener une vie extraordinaire

Souvenez-vous de vos pensées lorsque vous n’étiez qu’un enfant. Quels étaient vos rêves ? Comment imaginiez-vous votre vie d’adulte ?

Moi, je m’imaginais libre, et j’étais convaincue que cela arriverait dès ma majorité. Fini le lycée et le BAC, bonjour le permis, les soirées et le logement sans les parents !
Evidemment, j’avais une vision falsifiée de la liberté et des moyens mis en oeuvre pour l’atteindre. Très vite, j’ai pris conscience que la vie étudiante ne serait qu’un lointain souvenir une fois mes 25 bougies soufflées. Je devais donc anticiper sa fin et trouver les ressources nécessaires pour être libre dans une société qui me souhaitait tout l’inverse.

Se sentir en vacances 24h/24

Carla Audoyer, digital nomade

Si la plupart des gens appréhendent la fin des vacances, c’est bien parce qu’ils n’ont pas envie de mettre fin à une parenthèse enchantée.

Je les comprends. Moi non plus, je n’appréciais pas beaucoup la fin des vacances d’été.
Je n’appréciais pas non plus devoir demander “l’autorisation” à une tierce personne pour prétendre à des jours de repos. Alors, au lieu de résister pendant des années à une situation qui ne correspondait ni à ma nature, ni à mes convictions; je me suis retirée de ce modèle en me lançant à mon compte.

Aujourd’hui, j’ai rarement la sensation de “travailler”. Pourtant, c’est bien ce que je fais ! Je propose des services pour lesquels je suis payée. À la différence que je le fais quand je veux, et où je veux via un ordinateur et une bonne connexion wifi.

Se donner la faculté de choisir fait toute la différence. Je peux travailler le matin, et nager avec les dauphins l’après-midi. Je peux travailler le Dimanche, et partir sur une île perdue le Lundi. Les jours de la semaine n’ont plus d’étiquette, et les possibilités sont infinies.

Ainsi, il n’y a plus “la vie perso” et “la vie pro”. Il y a LA VIE tout court.

C’est la recette Made in Carla d’une vie extraordinaire.

Le voyage, une ode au mouvement. Une ode à la vie !

Femme dansant dans la nature

Le voyage a toujours été une réponse à mes maux. Dès lors que je peinais à prendre de grandes décisions ou simplement à y voir plus clair (exemple typique : “qu’est-ce que je veux faire de ma vie ?!”), je partais dans un pays inconnu en espérant y trouver une réponse.

En effet, le voyage est une vraie thérapie. Occuper un espace différent facilite l’exploration de soi. Selon moi, l’enjeu du voyage réside dans le trajet, dans ce qu’il se passe en nous face à l’exploration du monde. Autrement dit, si les voyages sont aussi riches, c’est parce qu’ils sont intérieurs.

Le nomadisme s’est imposé comme une évidence

J’ai tout à fait conscience que ce mode de vie ne puisse pas correspondre à certaines personnes. Après tout, il faut :

  • Pouvoir être loin des siens
  • Avoir un tempérament assez indépendant
  • Trouver un métier dans le digital (et être expert dans son domaine !)
  • Avoir des clients fidèles
  • Mettre de côté la peur des aléas
  • Vivre avec le décalage horaire
  • etc.

Si j’ai fait ce choix de vie, c’est car ma situation, ma personnalité, mes envies et mes besoins sont en totale adéquation avec ce lifestyle. Je refuse d’attendre la retraite pour écouter ma petite voix intérieure. Je refuse de vivre la vie dont je rêve à partir de 65 ans.

J’ai l’agréable sensation qu’absolument tout est possible : là, ici.

On a toujours, dans le présent, des motifs de désirer l’avenir. C’est une manière de le rendre moins douloureux et plus acceptable. Mais il n’en est rien. Durant mes périples, j’ai compris que le bon moment, ce n’est rien d’autre que maintenant.

Et vous, quelle est votre histoire ? Croquez-vous la vie à pleine dent ? Dites-moi en commentaire si vous êtes digital nomad ou si vous rêvez de le devenir 👇
Échangeons autour de sujets inspirants en faveur d’un monde plus libre !
Catégories : Art de vivre

2 commentaires

Emilie Goujon · 12 juillet 2021 à 19h33

Top article 👍
Et tellement vrai c’est totalement ma vision de la vie ! N’ayons pas peur d’accéder à nos envies profondes quitte à sortir du moule.

    Carla · 14 juillet 2021 à 12h01

    Merci pour ton retour Emilie :-)))
    Oui ! Peu importe ce que les autres en disent après tout 😉

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